— Je ne peux plus vivre ainsi ! lâchai-je comme un poids trop lourd à porter.
— Que s’est-il passé ?
— Depuis son retour de la guerre… dis-je hésitante… un étranger vit à la maison !
— Avez-vous discuté avec lui… de nos séances ? Je voudrais échanger avec vous deux !
J’arrivais à peine à parler, tant j’étais hypnotisée par son regard attendri et généreux. Il était beau comme un Dieu avec ses pupilles sombres cachés derrière des lunettes beaucoup trop sérieuses. Je me voyais déjà passer ma main dans ses cheveux ébène.
La suite dans le roman.
