Dans cet univers, vous trouverez des histoires psychologiques où le surnaturel n’est jamais décoratif. Ici, la magie existe parce que le réel ne suffit pas à contenir ce qui brûle à l’intérieur des êtres.
Les personnages portent un rôle — protecteur, prédateur, suiveur, justicier, ange noir — et s’y accrochent pour survivre. Ils se racontent des histoires pour tenir debout, justifier leurs actes, et faire face à ce qui les traverse réellement.
L’écriture s’arrête à l’instant précis où le masque ne suffit plus. La magie n’est pas le moteur de l’histoire, mais une présence qui agit dans les corps : dans la tension qui monte, dans le désir qui dérègle, dans la faim, la peur, la paralysie, la culpabilité.
Le surnaturel est une fonction intime, comme une émotion : il a une raison d’exister, pas un système à expliquer. Aucune volonté de rassurer. Aucun jugement. Aucune tentative de sauver les personnages.
Le lecteur garde la responsabilité de ressentir l’inconfort, le trouble, l’ambiguïté.
Les récits avancent jusqu’à un point fragile. Avant la résolution. Avant l’excuse. Avant la morale.
Une écriture de la zone grise. Des prisons invisibles. Des êtres puissants et fragiles à la fois. Ceux qui contrôlent tout… jusqu’au moment où l’autre apparaît.
En arrière-plan, j’écris avec un espoir discret : laisser quelque chose derrière moi.
Ajouter une pierre à l’édifice.
Laisser une trace, peut-être, de mon passage sur cette terre.
Et si, un jour, mes histoires y parviennent,
alors croire en ses rêves sera à sa portée.
