Des larmes coulent sans s’arrêter
Quand je repense à ce temps passé, idyllique, où nous nous étions retrouvés
La vie sans saveur, sans ardeur, que je m’efforce de vivre
N’a plus de sens en ton absence
Je cherche ton image, ton reflet
Je cherche ton odeur et ton regard dans un rien
Une flamme qui s’anime et fleurit mes songes
Dès que je repense à cette danse
Où, entre tes mains, j’étais tout
Et le tout n’avait aucun sens
Mais ma seule réalité était d’apprécier
Tes mains douces
Qui me transportaient dans les nuages du présent
Il était loin le temps des grisailles, des orages
Quand j’entendais cet air où tu m’as dit : je t’aime
