J’écris depuis toujours sur la vie, le ressenti et l’amour.
J’écrivais partout : dans le métro, sur des bouts de papier, sur des sets de table, en transcrivant des mots comme ils venaient.
J’écrivais la nuit, jusqu’à en rêver, jusqu’à en avoir mal à la main, jusqu’à m’oublier.
En trois mois, Charka est né.
L’écrire m’a fait rêver.
Et au moment de poser la dernière ligne, j’ai eu une révélation : cette passion qui m’animait devait trouver sa place dans ma vie.
J’écris des histoires, des chansons, des poèmes où l’émotion prend le pas sur le réel.
J’écris ces failles qui deviennent des portes dans l’imaginaire.
Mes textes ne cherchent pas la perfection, mais la justesse et l’émotion.
Partager ces histoires est devenu essentiel.
Éveiller les sens, créer des résonances, ouvrir des espaces de partage et de rencontre.
Je ne cherche pas à convaincre, mais à échanger et à faire naître des passionnés.
Aujourd’hui, je poursuis ce chemin avec l’envie de voir mes univers vivre autrement — peut-être un jour à l’écran — tout en restant fidèle à ce qui m’a fait écrire au départ.
Ce journal intime offert lors de ma communion est le point de départ de mon imagination.
Comment un livret si petit a-t-il pu orienter toute une vie ?
Cette question m’accompagne encore.
Je veux être ce carnet pour vous.
C’est par cette porte que je commence mon parcours d’autrice.
Avec Charka.
Et avec tout ce qui reste à écrire.
